Cœur d’enfant

Publié le par camelia

Cœur d’enfant



Quand l'enfant s'est penché à son petit ruisseau,

Il se voit déjà grand et sent où va son fleuve,
C'est l'aube chatoyante où les cieux sont au beau.

Arrive l'embouchure et les premières épreuves,
Nuages vont, viennent, le temps est incertain,
L'enfant sonde le bonheur, il va graver ses preuves.

La barque suit son cours, sans penser au lointain,
Comme si un trait ardant cela est, l'instant mire
Le coeur, mue sans changer, se recouvre d'étain.

Ô ! Joie ! sens du monde, donne tout le sourire,
Malgré intempéries, que l'âme du coeur d'enfant
Puisse déployer ailes, se bercer à la lyre.

Ô ! Poussières d'étoiles... de là va puiser sang,
D'encre réaliser, des fenêtres les ailes
Vont tracer le fleuve dans les cieux aimants.

Tout en s'ouvrant à vie, comme jeu de marelle,
Va pouvoir revenir au lieu où ruisseau
Offre l'antre à soi des saisons éternelles...

L'adulte s'avance, fardé de bien des maux,
Certaines des journées en mauvaises surprises
L'ont un peu effrité, il pose le fardeau...

Mais même éclats voilés, il continu, se grise,
Donnera en passion, sans compter, sans détour,
Jusqu'à fin de l'hiver, qu'amitié attise...

Garder le coeur enfant, c'est « aimer » pour toujours.



 Pascal Lama chère

 

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Publié dans poème

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G
un petit coucou pour te souhaiter un bon week end  Camélia! gros bisous
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L
un texte pour toi .... tu auras de quoi lire a ton retour ...<br /> Attendez et les nuages se dissiperont et le ciel bleu apparaîtra<br /> <br /> <br /> Le nom original de Liu Buowen était Liu Ji. Il naquit à la fin de la dynastie Yuan. A un jeune âge, il passa haut la main les plus hauts examens impériaux et devint un officiel à la cour royale. Plus tard, désenchanté par la tyrannie de l'empereur il démissionna de sa position. Il retourna chez lui et vécut en réclusion dans les lointaines régions montagneuses de l'actuelle province de Zhejiang. Il était expert en théorie militaire, en politique, en astronomie, en géographie et en histoire, et était fameux dans sa ville natale. De plus, Liu avait un certain accomplissement littéraire. Il écrivit un livre appelé Yu Lizi. Le livre contient de nombreuses fables ne semblant être que des histoires amusantes. Elles ont pourtant une signification profonde. Une des histoires est intitulée « Un villageois apprend à confectionner des ombrelles » voici ce qu'elle raconte :<br /> Durant l'époque des Etats Guerriers, dans l'état de Zheng, un homme de la campagne décida d'apprendre comment confectionner des vêtements de pluie. Il passa trois ans à apprendre le métier et après beaucoup d'efforts finit par devenir un expert. Malheureusement une grande sécheresse arriva et les vêtements de pluie ne furent d'aucune utilité. Il décida de changer et d'apprendre à confectionner des seaux d'eau et passa encore trois ans pour maîtriser le métier. Il y eut une grosse inondation et personne ne s'intéressa plus à acheter des sceaux. Il changea encore une fois et se remit aux vêtements de pluie. Mais bientôt, des bandits et des voleurs apparurent de toutes les directions. Les gens mirent tous des uniformes militaires pour se protéger, et les uniformes militaires étaient imperméables, aussi personne de demanda plus ses vêtements de pluie. Considérant ce nouveau développement, il pensa qu'il était probablement mieux pour lui d'apprendre à confectionner des armes, mais il était déjà vieux et n'avait plus la facilité de faire ce qui lui plaisait.<br /> Lorsque Yu Lizi apprit l'histoire il dit, “Les humains ne contrôlent pas grand-chose dans leur vie. En fait ils sont complètement contrôlés par les divinités. Qu'une technique puisse ou non avoir une utilité cela est déterminé par les divinités, mais le droit de choisir quelle technique on devrait apprendre est entre nos mains. C'est pourquoi, la personne de l'état de Zheng dans l'histoire expérimenta le destin de ne rien accomplir. Il était lui-même responsable de sa propre faillite. Prenons un exemple. Un fermier du Guandong était doué pour planter du riz. Il réclama donc un terrain vierge pour planter le riz. Mais il y eut une sérieuse inondation, et il ne récolta rien pendant trois ans. De nombreux amis essayèrent de le persuader de simplement drainer l'eau et de planter du mais. Mais il ne fut pas convaincu et persista à planter du riz sans succès. L'année qui suivit vit encore arriver une grande sécheresse et de même les années suivantes. Sa récolte de riz aima le temps sec et il eut une moisson magnifique pendant trois ans. Evaluant les récoltes de ces trois années, il découvrit qu'il avait non seulement compensé pour les pertes passées, mais qu'il y avait un surplus. Donc construire des bateaux durant la sécheresse et coudre des vestes de coton matelassée par temps chaud a du sens. »<br /> Si nous résistons aux jours d'été, l'hiver arrivera. La vie humaine ne cesse de fluctuer. Il y a des pertes et des gains. Il y a un dicton, « Attendez et les nuages se dissiperont et le ciel bleu apparaîtra. »<br /> En fait, la victoire vient de la persévérance et de la persistance !<br /> <br />
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L
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M
j'espère que cette cure se passe bien - avec mes problème d'os, j'aimerais bien que mon Docteur me programme une cure, mais bon maintenant que la sécu est dans le rouge, cela ne semble pas possible - bisous Mamy ANNICK
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C
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lani+rabah/video/x8vo7u_lani-rabah-yir-tayri_webcam?hmz=746162mamie!!l'ange qui t'aime pour toujours.je t'enremérci infiniment.
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