vision

Publié le par camelia

vision

 

Ø    Voici une des raisons pour laquelle il faut toujours,

Ø     TOUJOURS ...
 tournoyer au moins une fois devant ton miroir

Ø    avant de quitter la maison.
 Essaye d'imaginer le nombre de personnes

Ø     que cette femme a fait sourire .......

  
Ø  tout au long de cette journée ? ...

 

 

Publié dans histoire

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orchidee61 14/11/2009 13:43



Bonjour Camélia,

Toujours beaucoup d'humour dans tes écrits et cela fait un bien fou, surout lorsque l'on regarde le temps dehors. Enfin, j'espère que tu vas bien. Je te souhaite une belle journée et un excellent
week end. Gros bisous et à bientôt, Pascale.






Josiane Lévêque 11/11/2009 20:18


Marrant en effet !! Merci de ta visite et de ton com, j'en suis ravie !!
Amitiés, Josiane.


MARTIENNE-BONHEUR 10/11/2009 21:50


Kikou Camélia,

Et bien,je crois que je vais suivre ton conseil,je me tournerais et me retournerais plusieurs fois,pour regarder dans la glace,mon postérieur......

Bisous et bonne nuit.
J'ai laissé une réponse à ton com sur : Notre nouveau compagnon etc....




Linda et Picasso ::0071::0079:: 10/11/2009 17:40


comme tu aimes les poémes j'aime t'en mettre encore un ...

Demain 11 novembre




De Marguerite DUPORTAL


                                  
        LE BAISER
D'ADIEU


On mobilise..... on part.


                      
                     Sur le quai de la gare,


Près de ceux qui s'en vont, sans cris et sans bagarre,


Des groupes de parents, d'amis se sont formés.


Les futurs combattants, encore pas armés,


N'emportent, avec leurs deux paires de chaussures,


Qu'un peu d'argent, logé dans une poche sûre.


Mais leur meilleur bagage et le plus réchauffant,


Celui qui va tremper le coeur de ces enfants,


C'est le regard d'amour de tous ces yeux de femmes,


Et le dernier baiser où passeront leurs âmes.


On a tout ce qu'il faut pour vaincre, ayant cela !


Mère, soeur, fiancée, épouse, elles sont là...


Et chacune, étreignant fils, amoureux ou frère,


Fait un héros avec cette étreinte dernière !


Mots tendres, noms chéris, sont échangés, hâtifs...


A peine un mouchoir blanc sèche des pleurs furtifs :


- Au revoir, mon petit ! - Mon Jean ! - Bonsoir, soeurette
!


- Bien des choses chez nous, Margot !


                      
                      La classe est prête.


Un tout petit soldat, seul, presque un gosse encor,


Partait sans que quelqu'un donnât le réconfort,


A son être angoissé, d'une chaude embrassade !


Triste, il les regardait, les heureux camarades,


Et songeait, soupirant d'un grand soupir profond :


"Un bon baiser d'adieu, ce doit être si bon !"


Alors Margot - vingt ans, teint rose et franche allure


Vit le le frêle soldat à la pauvre figure ;


Et, comprenant d'instinct tout ce qui se passait


Dans le coeur isolé de ce petit Français,


Marcha vers lui, disant :"Vous n'avez donc personne
?


Eh bien ! Je vous embrasse ! et que ça claque et sonne !"


Sur chaque joue elle appuya sa lèvre en feu,


Et le petit soldat eut son baiser d'adieu.


Il cria :" Vivent les Françaises !"  Les portières


Battirent, et le
train courut à la frontière. 


30  août 1914

j'espère que tu vas bien?


canelle56 10/11/2009 07:35


sourires, c'est toujours ça de gagner!!!
bises Camèlia